Un petit truc en plus !

Depuis un moment je bloque sur mes articles de blogs parce que j’ai envie de vous écrire un billet beaucoup plus personnel. Je suis assez réservée mais l’envie est à présent trop forte.

Je m’ennuie beaucoup la journée, dans mon travail qui ne me satisfait pas. Pour autant il a l’avantage de me demander peu d’investissement et surtout, lorsque je le quitte le soir, je ne rentre pas (plus) avec un énorme bagage émotionnel à la maison. Ce n’est sûrement pas l’idéal, mais enfin c’est quand même un confort de pouvoir ramener un salaire, qui plus est suffisamment rentable pour me permettre de nombreux extras : voyages, achats de laine et de tissus, de livres, de perles… ce n’est pas zéro limite mais je ne peux pas dire que je me prive non plus.

Pour remédier à ce vide, j’ai développé mon côté créatif et cette nécessité de faire toujours quelque chose de mes mains. J’ai vraiment trouvé un rythme entre ma vie « de jour », ma vie professionnelle, et ma vie « de nuit », ma vie dans les fils et aiguilles de toutes sortes. Enfin je ne tricote et ne couds pas uniquement la nuit, mais vous aurez compris le parallèle.

Je sais que je suis loin d’être la seule dans cette quête de la voie professionnelle parfaite. Ce n’est pas l’envie de changer de métier pour quelque chose de bien plus créatif qui me manque. Mais jusqu’ici je n’ai pas trouvé malheureusement l’idée qui serait suffisamment solide pour me faire changer de cap. Même si je me nourris de lectures et de podcasts d’entrepreneurs (qui sont souvent des entrepreneuses ! ) ayant tout plaqué pour poursuivre leur rêve de monter leur business créatif en freelance, je suis bien loin d’avoir les idées ou le cran à l’heure actuelle.

Malgré tout, j’ai quand même l’impression d’avoir trouvé un petit quelque chose en plus. Quand je me compare à beaucoup de personnes de mon entourage, je me trouve chanceuse car la couture et le tricot sont de vraies passions qui m’habitent et remplissent mon quotidien. C’est le bonheur qui m’attend chez moi le soir quand je rentre. Au bout de chaque projet, la fierté de l’objet fabriqué de mes mains. Et avec internet, un champ des possibles démultiplié ! Entre les réseaux sociaux à regarder, les idées à noter, un petit passage sur Ravelry, et puis les projets de la vraie vie : un en-cours tricot avec une tasse de thé au coin du feu (hello les Poufsouffles !), ou s’assoir derrière la machine à coudre, il y a tellement de choses à faire ! Ma deuxième vie, ma vie « parallèle », c’est vraiment bien plus qu’un hobby, c’est un point d’ancrage, une attache indispensable à ma bonne santé mentale. J’ai souvent des coups de mou, je doute énormément de tout, et j’angoisse pour un rien. Les loisirs me permettent de me recentrer, de me reconnecter sur ce qui compte vraiment. Ils aident à passer le cap. Et surtout produire un objet, avoir la chance de pouvoir le porter pour un vêtement, cela fait toute la différence. Je commence à avoir quelques vêtements qui sont des récurrents de ma garde-robe, et quand je les porte, je me sens un peu plus forte que les autres jours. Je me dis que peu importe ce qu’on pense de moi ou qui j’ai en face, je suis sacrément « badass », parce que je tricote et je couds. J’ai fait ma jupe, elle est doublée, oui Madame, et demain si tout s’écroule et que c’est l’apocalypse, j’aurais une des compétences les plus essentielles et je ne serai pas obligée de me promener les fesses à l’air. Et ça, mine de rien ça compte.

Je crois que pour beaucoup d’entre nous, le monde moderne a fait que nous travaillons derrière nos écrans, envoi de mails, tableurs, projets ou réunions, alors que je pense que la nature humaine a un profond besoin de produire, de faire.  Pour certains d’entre nous le décalage peut paraitre bien grand et si vous êtes comme moi, ce manque de prise avec la réalité et la simplicité des choses peut vite devenir pesant. (Non, envoyer et recevoir des mails en maitrisant l’art du choix copie / copie cachée n’est pas à proprement parler un métier 😉

Du coup, j’ai parfois l’impression d’être à mon boulot comme une mini-héroïne sous couverture qui avance en espérant ne pas être démasquée. Je parle peu du tricot et de la couture au travail, même s’il m’arrive de dire que telle ou telle chose, oui, « c’est moi qui l’ai fait ! ». Mais je ne m’étends pas, et ma hantise suprême serait que mes collègues tombent sur la chaine Youtube, où même sur le blog. Mais je ris souvent intérieurement en me disant « si il ou elle savait qu’en ce moment je suis toute absorbée par mon futur projet tricot, ou que je suis en train de penser à mon prochain podcast… »., et pas vraiment au sujet qui nous réuni dans tel ou tel bureau. En cela j’ai delà chance, parce que j’arrive vraiment à faire croire à mes interlocuteurs que je suis toute ouïe alors que je peux dans le même temps être en train de penser à tout autre chose. Un peu comme les baleines qui dorment avec un seul côté de leur cerveau pendant que l’autre continue d’être éveillé. Moi je travaille avec une moitié de mon cerveau pendant que l’autre est restée dans l’atelier !

Ce qui est parfois frustrant, c’est le temps. Je ne sais pas pour vous mais mon volume d’idées et d’envies dépasse largement le volume horaire que je peux raisonnablement consacrer à mes loisirs (sachant qu’il faut tout de même dormir, manger, se laver, voire faire le ménage de temps en temps… et oui…). Du coup il m’arrive d’être frustrée de devoir passer autant de temps à gagner ma vie dans un job qui ne m’inspire pas, alors que tellement de projets sympas m’attendent à la maison. Le problème c’est que le métier «loisirs créatifs à mon compte » n’existe pas encore, et si il l’était je doute qu’il serait très lucratif… et je ne suis pas dupe non plus, si le hobby devient gagne-pain, ce n’est par définition plus un hobby, n’est-ce pas ?

J’aurais bien tenté le loto, devenir rentière et passer mes journées dans mon atelier, mais à vrai dire je ne joue pas, un sou dans le billet, c’est toujours un sou de moins dans l’écheveau de laine / le tissu / le livre … (rayer la mention inutile). Le plaisir, c’est aussi de retrouver ce hobby qui n’est pas toujours accessible, auquel je ne peux pas consacrer 100% de mon temps, un peu comme on retrouve un amoureux qui nous a manqué, les retrouvailles n’en sont que meilleures. C’est aussi le manque qui entretien la flamme, la passion !

Car en fait, c’est bien de cela qu’il s’agit, non ? Au bout du compte c’est une chance d’être passionné(e). Pas toujours pour le porte-monnaie, mais se donner un but, et surtout, surtout créer, fabriquer. Je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde, et pourtant j’ai toujours envie de dire que « tout le monde devrait avoir une passion », quelque chose qui vous anime, qui occupe vos pensées. Je suis toujours restée dans l’incompréhension face aux personnes qui n’ont pas de passion. Souvent j’ai l’impression que celles qui ne vont pas bien sont aussi celles qui n’ont pas encore trouvé ce qui les fait vibrer. Un de mes premiers réflexes face à quelqu’un de stressé ou de malheureux c’est toujours de lui demander quel est son hobby, ou ce qu’il ou elle aimerait faire pour se faire plaisir. Si la personne ne le sait pas, j’ai d’office envie de lui dire de se mettre au tricot, mais en vrai les choses ne sont pas si simples. Une amie m’a dit un jour alors que j’essayais de la calmer dans un moment de détresse, en essayant de la convaincre de tricoter donc, que « tout le monde n’avait pas la chance d’avoir trouvé une vraie passion », que pour elle ce qui comptait c’était la réussite au boulot et en famille, or c’était aussi ce qui lui causait problème à ce moment là. Loin de moi l’envie de dire qu’il n’est pas nécessaire de réussir professionnellement ou d’être heureux en famille. Mais l’un comme l’autre dépendent de tellement de facteurs ! Trouver sa passion, c’est une histoire entre soi et soi, pas de tierce personne, pas d’imprévu, on garde le pouvoir de choisir. Et de se faire plaisir !

Voilà un peu le sens de mes pensées en ce moment, j’espère que je ne vous ai pas perdus en cours de route ! C’était vraiment important pour moi de partager cette réflexion avec vous.

Et vous, quelle place prennent vos loisirs dans votre vie ?

24 Commentaires

  1. Je me retrouve dans ton billet….la couture me permet de m évader, de ne plus penser pendant quelques heures….bien qu il y a des moments je n arrive même plus a m y mettre…car contrairement a toi je rentre souvent chargée émotionnellement après le travail….

    • Ca ne doit pas être évident ! il faut arriver à laisser à la porte de chez soi les ennuis du boulot, après tout on nous demande bien de venir au travail sans les ennuis de la maison ! Mais bien sûr ce n’est pas évident !

  2. Bel article, moi parfois je doute tellement face à ma machine quand ce n’est pas réussi et je me demande si j’ai bien choisi ma passion……..

    • C’est vrai que la couture ce n’est pas toujours facile, moi aussi je doute beaucoup devant la machine à coudre, et je trouve que le tricot m’apporte de ce côté là un bel équilibre et laisse moins la place au doute ! mais chacun est différent. Si tu doutes, n’hésites pas à expérimenter d’autres voies ?

  3. Je me retrouve totalement dans ce que tu expliques, pareil un boulot qui ne me motive plus autant qu’avant, le manque de temps, la fierté de faire des choses par moi même….. ca fait tout drôle de voir qu’on est pas la seule dans cet état d’esprit

  4. J’ai le même sentiment que toi sur plein de points de ton article. Je me sens en mode warrior quand je porte une cousette qui me plait et je sais que rien en peut m’arriver dans la journée car c’est moi qui ait fait ça avec mes propres mains ! Pareil, j’aimerai bien que passer ses journées chez soi à faire ses loisirs créatifs soient rémunéré mais bon je crois que c’est pas pour tout de suite lol. Et pour finir, j’ai du mal à saisir aussi les personnes qui n’ont pas de passion. J’ai une amie qui n’a pas de « passion ». Elle lit, elle fait un peu de rando en famille. J’ai essayé de lui faire faire de la couture mais je vois bien que c’est pas son truc. Et là je tente le tricot mais bon, je pense qu’il faut que ce soit une volonté de son coté aussi. Bref, je suis comme toi, j’aime me dire quel e soir je peux retrouver mon univers si j’en ai envie. C’est un refuge, un phare dans les journées qui vont mal et de la détente dans les journées ou ça va bien. Bref, on se ressemble sur pleins d’aspects. Bonne semaine Caroline ! Bises.

    • Merci pour ton message !! Je crois que tout le monde n’est pas fait pour avoir un loisir très prenant. J’ai des amies qui ne comprennent pas que je puisse délaisser l’entretien de la maison pour ma couture ou mon tricot… avant j’étais assez fermée là-dessus et j’ai souvent essayé de « convertir » les gens un peu comme toi, mais sans trop de succès non plus. Chacun est différent ! Comme tu dis il faut que ce soit une volonté un minimum en face, sinon ça ne prend pas !

  5. Lili du Breizhil

    Je me retrouve dans ton article, enfin sur la partie loisirs, car niveau professionnel je suis épanouie dans mon boulot (ça n’a pas toujours été le cas). La couture a été ma bouée de sauvetage a une période depuis elle est devenue indispensable à mon équilibre. Moi aussi je peux être en réunion ou parler à un collègue et y penser, ça rythme ma vie. Je préfère que ça reste comme ça, si ça devenait une activité principale, j’aurais peur de ne plus autant apprécier les moments que j’y passe. Je te rejoins pour le fait d’avoir un loisir, ça peut être effectivement très important lorsque ça ne va pas dans sa vie pro ou perso. Bonne semaine, à bientôt.

    • C’est une grande chance d’être épanouie dans ton travail, et ça ne veut pas dire pour autant que tu n’as pas besoin des loisirs qui sont de toute façon nécessaires à notre équilibre !

  6. Purée ! Je me retrouve à fond dans ton écrit ! J’ai toujours travaillé à temps partiel (3 enfants) et cela me permettait de pratiquer mes petites activités manuelles. Ensuite j’ai changé de boulot pour un temps plein (on m’avait promis un temps partiel par la suite), et finalement ce fut un gros temps plein avec impossibilité de temps partiel, les chiffres et les écrans toute la journée, mes 3 grands enfants et plus le temps pour les travaux créatifs et là : boum!!! Violent burn out, je n’ai pas compris ce qui se passait! Depuis, j’ai été très bien suivie, et avec ma psy j’en ai conclu que je ne faisais plus rien de mes mains, plus rien qui me plaisait! Du coup ma santé mentale en a pris un sacré coup! Maintenant je vais bcp mieux et je me rends compte que cette épreuve a finalement été salutaire pour moi, et surtout j’essaie de voir le positif! Je ne travaille plus (j’ai 57 ans), j’ai encore le dernier à la maison et je m’eclate ! J’ai remis l’humain au centre de ma vie en faisant du bénévolat (alphabétisation, personnes âgées isolées etc… et je m’eclate avec mes bricolages en tout genre! Ma vie a retrouvé tout son sens et j’en savoure le bonheur tous les jours! Et une passion comme la nôtre aide aussi beaucoup à vivre ! Merci encore pour ton post et je te souhaite de pouvoir toujours allier vie pro et vie créative ! Béné BGM59

    • Merci pour cette réponse très émouvante, je suis contente que tu sois retombée sur tes pattes après le burn out. J’avoue que c’est la maladie qui me fait le plus peur aujourd’hui quand je vois les gens autour de moi à qui c’est arrivé, je me dis que j’ai la chance d’être à la génération d’après, qui comprend un peu mieux à quel point c’est nécessaire cet équilibre vie pro / vie perso et qui sait peut être plus facilement dire STOP au bureau… Et comme tu le dis, on peut aussi donner du sens à sa vie autrement qu’en travaillant 60h par semaine derrière des écrans. Bravo pour ton parcours et merci de le partager avec nous !!

  7. J’abonde complétement dans ton avis. Coudre c’est une échappatoire au pays de la création. Bien que travaillant à plein temps avec une activité qui me comble, solo avec ma fille étudiante, je retrouve ma MAC et elle remplit souvent mes soirées en compagnie de mes podcasteuses préférées, dont tu fais évidemment partie. Etonnamment, c’est lorsque j’ai le plus de soucis ou quand je me sens un peu penaude, que je m’escapade avec ma machine à coudre et mes tissus. La couture c’est comme préparer un voyage. On rêve du patron, du tissu, on choisit la matière. Vient le décalquage ou le « scotchage » du projet, un soir, puis l’autre on découpe et puis, l’extase sublime, on coud le vêtement. J’ai eu plusieurs ratées, mais plus je pratique, plus je réussis et cela fait tant de bien. Dans mon vêtement créé et adapté, je me sens « intouchable ». Pulpeuse de partout, j’ai enfin la possibilité de m’habiller comme je veux, avec des matières et coloris choisis. Merci pour ton blog – j’apprécie énormément ta plume -, tes podcasts, tes avis honnêtes et avisés. Belle journée créative qui peut l’être aussi dans l’écriture de ton blog ! Catherine (Valais/Suisse)

    • Bonjour Catherine, à mon tour de te renvoyer le compliment de la belle plume, ton commentaire est un délice à lire… « la couture c’est comme préparer un voyage… » c’est tellement bien dit ! Je crois que je te citerai surement dans un futur billet !!
      Merci beaucoup pour tous ces compliments qui me touchent beaucoup, et vive les pulpeuses de partout ! 😉

  8. Hello ! Je me retrouve tellement dans ton article… J’ai un métier que je croyais aimé mais plus le temps passe et moins je m’y retrouve. Je ne m’y sens pas vraiment à ma place. Comme toi, quand la frustration est trop grande, j’ai envie de changer, de trouver un truc qui me permettrait de tricoter/coudre toute la journée… et en même temps, je ne veux pas laisser le confort que me donne mon boulot. J’ai aussi peur que si la passion devient gagne-pain, les choses ne soient pas si rose ^^.
    Après autant je suis super fière de mes réalisations, autant je n’aime pas en parler avec mes amis/collègues. Heureusement qu’il y a internet pour échanger avec d’autres.
    Merci beaucoup pour cet article qui permet de se sentir moins seul et pour ton podcast que j’adore écouter !
    Marjorie

    • Hello Marjorie !
      Merci beaucoup pour ton message. Non non nous ne sommes pas seules 😉 et grâce à internet les échanges sont faciles, car effectivement les collègues et/ou l’entourage ne comprennent pas toujours… tant pis pour eux 😉 Moi j’aime bien ma deuxième vie un peu « parallèle » entre mes aiguilles, ma machine, et internet que ce soit le blog ou ravelry/instagram !

  9. Je me retrouve aussi dans ton article. Pendant 5 ans j’ai eu un boulot qui me demandait peu d’investissement, pas très bien payé, mais surtout près de chez moi. Ma fille aîné était encore petite et j’appréciais ce confort. Je m’y ennuyais beaucoup mais j’avais au moins la satisfaction de faire correctement mon travail. Et puis subitement, mes conditions de travail se sont dégradées, j’ai commencé à aller de plus en plus mal. J’ai tenu le coup pendant 1 an, essentiellement grâce au tricot (j’ai acheté énormément de laine cette année-là !!!), et puis j’ai fini par craquer. Impossible d’y retourner. Je ne travaille plus depuis 18 mois et je commence tout juste à aller mieux. Je me consacre à mes filles et à mes loisirs, je propose des petites choses à vendre ici et là et comme toi je m’interroge sur la pertinence de l’entreprenariat dans ce domaine.
    Prends soin de toi.

    • Merci beaucoup de partager ton histoire avec nous. J’espère surtout que toi tu prends bien soin de toi, et que tu iras de mieux en mieux 🙂 C’est très émouvant de lire vos témoignages. J’espère que le temps (et les loisirs !) cicatriseront définitivement les blessures. C’est super que tu puisse te consacrer à tes filles ! Pleins de bisous !

  10. Oh Caroline, tes paroles résonnent en moi. Je me suis battue pour avoir mon diplôme il y a bientôt 10ans et mon métier m’a apporté beaucoup de satisfaction. La maternité est venu bouleversé les choses et aujourd’hui mon travail perd son sens, je me fait violence chaque jour et c’est très malsain. L’expérience de la SDP et du knittich m’a vraiment aidée à me reconnecter à l’esprit de la communauté et à mon envie d’offrir mon talent aux autres. Je suis en pseudo-reconversion avec des hauts et des bas mais j’avance et c’est bien la le plus important. C’est pourquoi je te souhaite du fond du cœur de trouver une alternative qui te permette de t’épanouir le plus possible car tu es une personne lumineuse que j’apprécie particulièrement ☀️☀️☀️ La bonne nouvelle c’est que tu as toutes les ressources en toi pour y parvenir 😘 2018 année de l’audace ! Je t’embrasse fort, Tiphanie (quandlechatnestpasla)

    • Je te souhaite beaucoup de succès dans cette reconversion ! Pour moi aussi le Knittich a été une vraie révélation ! (et presque un second job à plein temps !) Mais c’était super chouette de travailler sur un projet qui a plu a tellement de tricoteuses, un vrai moment à part.
      Merci beaucoup pour tes gentils mots Tiphanie !

  11. Je me retrouve complètement dans ton article ! Mon job ne me satisfait pas non plus, alors ma tête s’evade. La satisfaction d’être complètement comprise par les tricopines est totale. En période psychologiquement difficile la productivité est accélérée, j’ ai réussi à faire un pull en 5 jours. J’ai la chance d’avoir un conjoint très compréhensif, de son côté il peint. A nous 2 nos passions /loisirs nous rééquilibrent. Il nous arrive de partir en vacances pour voir une exposition ou un musée et aussi bien une boutique de laine ou un festival (EYF 2018, départ demain 😱)

    • C’est important d’avoir cet équilibre dans le couple ! mon conjoint fait de la magie : il s’enferme des heures pour répéter ses tours, passe du temps sur les forums (il y a un ravelry de la magie :D) … il n’y a pas longtemps il m’a avoué que le fait que j’ai beaucoup de loisirs et de passions lui avait plu et que c’était pour lui un facteur important… je n’y avais pour ma part jamais pensé comme un « critère » mais c’est vrai que c’est quand même mieux d’avoir quelqu’un qui comprend ce que c’est d’être passionné. On ne comprend pas toujours ce que l’autre dit je pense, mais on s’écoute quand même, c’est le plus important 😉 Et comme vous on voyage aussi en fonction des événements (enfin pour l’instant surtout ceux liés au tricot, mais magie aussi !)

  12. Je suis comme toi, j’ai envie de faire plein de choses mais les journées sont souvent bien trop courte entre le boulot, la maison, les enfants ou la famille. Bref, on va repenser l’organisation sous peu 🙂
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